29.06.2007
Les troubles recommencent en Somalie!
La Somalie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Somalie) risque bien de connaître nombre de déboires...
Trouvé sur le site de l'onu :
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14374&...=
Début de l'article:
"28 juin 2007 – Plus de 3 500 civils ont fui la capitale somalienne de Mogadiscio ce mois-ci, en raison de l'escalade des violences dans la cite côtière, particulièrement marquée depuis quelques semaines, et même si 33.000 y sont retournées, certains quittent à nouveau la ville après avoir constaté la destruction de leurs maisons, affirme aujourd'hui le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).
« Au cours de la même période, seuls 123 000 des quelque 401 000 civils ayant fui les combats acharnés faisant rage dans la ville entre février et mai y sont retournés » selon des chiffres compilés et publiés hier par l'UNHCR et son réseau de partenaires.
La plupart des personnes qui sont rentrées à Mogadiscio sont originaires des provinces proches de la capitale. Une partie d'entre elles a fui à nouveau Mogadiscio en juin. Alors que plus de 3 500 personnes ont fui la ville au cours de ce mois, environ 33 000 autres y sont rentrées.
Les partenaires locaux de l'UNHCR font état d'un nouveau déplacement majeur : quelque 10 000 personnes ont fui la violence qui a éclaté entre clans rivaux dans la ville côtière du sud du pays, Kismayo, et dans ses environs. "

16:53 Publié dans international | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : international, monde, somalie, onu, afrique, moyenorient, guerrecivile
Ouganda: l'appel à l'aide!
Persécutions des chrétiens en Ouganda ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouganda)
Trouvé sur zenith ( http://www.zenit.org/):
http://www.zenit.org/article-15743?l=french
"Ouganda: « Personne n’entend nos appels à l’aide »
ROME, Vendredi 29 juin 2007 (ZENIT.org) – « Le monde ignore nos malheurs, car nous ne disposons d’aucun moyen pour nous faire entendre », a déclaré le père Thomas Achia, directeur du Centre pour les services sociaux et l’aide au développement du diocèse de Moroto, en Ouganda, dans une conversation avec l’« Aide à l’Eglise en détresse » (AED).
La pauvreté en Ouganda, et surtout dans la région de Karamoya, au nord-est du pays, est inimaginable, a-t-il ajouté.
« Les gens s’estiment heureux s’ils arrivent à manger une fois par jour », a-t-il expliqué.
Le P. Achia raconte que le climat d’insécurité s’est accentué, en raison de la grande circulation d’armes après la guerre civile, que les gens sont victimes tous les jours de balles perdues, en plein jour et aux vues de tous, et que le vol des voitures est devenu désormais une habitude.
Un membre de l’équipe du P. Achia a été assassiné et la plupart des organisations d’aide n’osent plus envoyer leurs collaborateurs dans cette région.
Le père Thomas reconnaît que le gouvernement tente de désarmer les criminels, mais il déplore ses méthodes violentes. En tuant des personnes, il engendre davantage de violence, suscite la colère et la frustration du peuple.
Aussi les gens préfèrent-ils se réfugier en masse dans des villages ou dans des camps de déplacés par peur de subir des attaques, explique le père Achia.
La région de Karamoya est la région la plus pauvre et la plus négligée par les autorités ougandaises qui préfèrent mettre les maigres ressources de la région à la disposition des forces armées.
Le manque d’hygiène est inconcevable : dans le meilleur des cas, on compte une seule latrine pour 3.000 habitants. La situation sanitaire est donc épouvantable ; les services médicaux sont très insuffisants, de même que les moyens de transport vers les hôpitaux.
Beaucoup meurent de maladies, comme le paludisme et le choléra. Le manque d’hygiène fait également beaucoup de victimes parmi les femmes enceintes. Sans compter le taux de mortalité des enfants et des nouveau-nés qui est lui aussi très élevé. L’espérance de vie dans cette région n’atteint pas la moyenne de 39 ans enregistrée dans le reste de l’Ouganda.
Le P. Achia explique en revanche que le SIDA reste contenu, dans la mesure où la population est encore très attachée aux valeurs traditionnelles, même si beaucoup pensent encore, par manque d’instruction, que cette maladie est fruit de sorcellerie.
Quant au taux d’alphabétisation, il est lui aussi beaucoup plus bas que dans le reste du pays. D’après le P. Achia, 12% seulement des Ougandais savent lire et écrire. « Ce manque d’instruction empêche les gens de se projeter dans l’avenir mais surtout, il rend encore plus difficile tout type d’action dans le domaine de la paix et de la justice ».
« Beaucoup ne connaissent que la loi du plus fort et ignorent totalement les droits de l’homme », a-t-il ajouté.
L’Eglise gère des écoles et des programmes d’éducation visant à promouvoir l’autodéfense et la production de nouvelles ressources, tout en effectuant un travail d’éveil pour permettre un changement dans les mentalités.
« On se réunit en groupes pour réfléchir sur la souffrance et penser aux mesures qu’il faudrait prendre pour améliorer la situation Vu que seules quelques personnes savent lire et écrire, nous essayons de trouver d’autres moyens pour faire passer notre message », a-t-il précisé.
L’élément le plus important est la formation des catéchistes, car ils sont en contact direct avec les familles dans les villages et peuvent exercer leur travail d’évangélisation de manière fructueuse.
Cela dit, il est en même temps difficile de trouver les moyens de les aider. Les 16 prêtres et les religieuses du diocèse, touchés eux aussi par la pauvreté, sont soumis à une forte pression psychologique.
« Les prêtres, les religieuses et les catéchistes travaillent en première ligne : ce sont eux qui entendent tous les appels au secours, qui voient les gens pleurer, pensent à les consoler et essaient de leur venir en aide. On ne peut ignorer cette charge énorme qui pèse sur eux, ce contact permanent avec la souffrance humaine ».
P. Achia demande à l’opinion internationale de ne pas oublier les habitants de la région de Karamoya.
« Nous avons un besoin urgent d’aide, mais presque personne n’entend notre cri car nous manquons de moyens pour nous faire entendre », a-t-il dit.
« Nous ne pouvons pas nous permettre de travailler dans les moyens de communication. Nous avons eu l’occasion une fois de parler sur les ondes d’une radio privée. Cette intervention nous a coûté 350 €, une somme astronomique pour nous ».
« Nous sommes très contents de pouvoir faire connaître aujourd’hui notre terrible situation à l’opinion publique », a-t-il conclu."

14:15 Publié dans international | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : international, monde, ouganda, persécutiondeschrétiens, chrétienté
Evangile du jour.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19.
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

14:04 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, bible, amour, chrétien, catholique, religion, eglise
25.06.2007
Nouvelles des chrétiens d'irak.
Trouvé sur le site de l'oeuvre de l'orient ( http://www.oeuvre-orient.fr/):
http://www.oeuvre-orient.fr/article.php3?id_article=140
Début de l'article:
La vie des chrétiens en Irak devient toujours plus difficile.
lundi 25 juin 2007
"La solution serait d’encourager la culture du pluralisme et la coexistence"
« La vie des chrétiens en Irak devient toujours plus difficile ». C’est le cri désespéré lancé il y quelques jours par Mgr Louis Sako face à la recrudescence des violences contre les communautés chrétiennes dans le pays.
Dans son message, l’archevêque dit que « le gouvernement actuel ne parvient pas à garantir la sécurité et à appliquer la loi ; qu’il n’existe pas de milices chrétiennes pour défendre les chrétiens ; et qu’un chrétien est donc une personne vulnérable par excellence ». Depuis deux ans, souligne-t-il, « attentats, menaces et enlèvements se multiplient et les chrétiens sont pris dans une spirale de violence qui ne semble pas vouloir s’arrêter ». Il rappelle le récent assassinat d’un prêtre chaldéen et de trois sous-diacres, le 3 juin dernier à Mossoul, et l’attaque contre deux églises dans le quartier de Dora, la partie sud de Bagdad, où les chrétiens subissent une véritable « épuration religieuse » (...)« Une situation qui pousse les chrétiens à quitter l’Irak pour la Jordanie, la Syrie, le Liban, dans l’attente d’un visa pour l’occident, ou vers le Nord-Kurdistan ».
L’archevêque de Kirkouk des chaldéens estime que « le problème n’est pas un problème entre chrétiens et musulmans, mais le fondamentalisme qui exclut l’autre et le détruit pour des raisons religieuses, ethniques, etc. ».
« La solution, suggère-t-il, serait d’encourager la culture du pluralisme et la coexistence. Il faudrait également aider les gens à reconnaître la valeur absolue (après Dieu) de l’autre en tant que personne humaine, et collaborer tous ensemble à la construction d’une société meilleure où la dignité de chacun serait respectée ». A ce propos, Mgr Sako propose que l’on demande à la Ligue des Pays arabes et à l’organisation des pays musulmans de « faire leur possible pour protéger la vie des Irakiens et celle de la communauté chrétienne, qui est une réalité fondamentale dans l’histoire et dans la culture irakienne ». 21 07 07 - extrait d’un message de Mgr Sako lu lors de la conférence de presse de la réunion du comité scientifique du Centre international des Etudes et recherches « Oasis » à Venise les 20 et 21 juin 2007.
La semaine Sainte fut vraiment pour les chrétiens iraqiens une semaine d’espérance. A l’initiative du Centre d’Etudes et de Recherches Orientales (Liban) une équipe d’amitié libano-iraqienne a atterri à Kirkuk le dimanche des Rameaux. Accueillie par Mgr Sako et les paroissiens à bras ouverts. Le programme de la semaine était “non pour la violence, oui aux rameaux de paix à n’importe quel prix !”
Un groupe est allé dans la plaine de Mossoul, l’autre s’est installé dans l’archevêché chaldéen de Kirkuk. Les célébrations liturgiques dans toutes les églises de Kirkuk étaient illustrées par un kérygme qui portait l’espérance contre toute espérance ; et sur le rôle et l’importance de l’Eglise d’Iraq, berceau de nos Pères dans la foi et sur l’apport du patrimoine de la Mésopotamie pour la paix. Les églises étaient pleines à craquer. Les fidèles écoutaient avec soif et enthousiasme parler de leur rôle de constructeur de la paix. Ils étaient convaincus que la paix et l’unité ne peuvent venir que de l’intérieur et que tout étranger n’est d’aucun intérêt pour ce projet. ils étaient persuadés que l’Eglise ne peut jouer ce rôle de réconciliation que si elle n’est en premier lieu Eglise.
Père Maroun Attalah."
18:54 Publié dans international | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : international, monde, irak, chaldéens, chrétienté, oeuvredorient, moyenorient
Iran: responsable des troubles du moyen-orient?
Trouvé sur Iran-resist ( http://www.iran-resist.org/):
http://www.iran-resist.org/article3565
Début de l'article:
"Iran : L’architecte des conflits de Gaza au Liban25.06.2007
Au cours de sa conférence hebdomadaire, le ministère iranien des affaires étrangères a officiellement démenti dimanche des accusations égyptiennes et palestiniennes selon lesquelles le régime des mollahs a encouragé le Hamas à prendre le pouvoir dans la bande de Gaza.
Ces commentaires répondent aux propos du chef de la diplomatie égyptienne Ahmet Aboul Gheit qui a accusé Téhéran d’avoir « encouragé le Hamas à faire ce qu’il a fait à Gaza ». Le chef des Renseignements palestiniens, Tawfiq al-Tirawi, avait également accusé Téhéran d’avoir joué « un grand rôle » dans la prise de pouvoir des islamistes du Hamas dans le territoire.
« Il est surprenant que des pays arabes ignorent les pays occidentaux, les Etats-Unis et le régime sioniste et pointent un doigt accusateur vers nous, qui avons eu l’approche la plus responsable », a dit à la presse Mohammad Ali Hosseini, porte-parole de la diplomatie du régime des mollahs. Cette déclaration n’est pas fortuite car, comme nous l’avons affirmé lors de notre première analyse, le régime des mollahs a joué avec finesse : La prise de Gaza a divisé les palestiniens. Il y a d’un côté le Hamas qui a la majorité au Parlement Palestinien et de l’autre côté Mahmoud Abbas qui a formé un gouvernement sans avoir l’appui du Parlement palestinien. Le soutien occidental et Israélien à ce second gouvernement incapable d’avoir le vote de confiance des élus donne à Téhéran l’occasion de remettre en cause le rôle des pays tiers.Il fallait y penser avant d’organiser des élections dans un pays où l’opposition comporte des parties intégristes prônant l’établissement d’un état non démocratique. On se demande si ceux qui ont soutenu l’idée de ces élections ne cherchaient pas à provoquer une telle situation.
Les choses iront en s’empirant : Ehud Olmert sera ce lundi à un sommet quadripartite à Charm el-Cheikh au côté du président égyptien Hosni Moubarak et du roi Abdallah II de Jordanie pour rencontrer l’initiateur du second gouvernement palestinien, Mahmoud Abbas. Désormais tout ce qui sera entrepris contribuera au chaos. Et le régime des mollahs est l’architecte et l’arbitre du chaos.
Le second point qui nous amuse est le revirement de la diplomatie égyptienne qui avait évoqué une normalisation des relations avec Téhéran pour amadouer les mollahs. Il semblerait que peu de gens arrivent à comprendre les mollahs. Et quand ils comprennent, ils choisissent la voix de la complaisance."

18:46 Publié dans international | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : international, monde, palestine, gaza, ahmadinejad, iran, perses





